Des histoires pour vous

La lecture nous permet de voyager, alors bon voyage

« Central Park » Guillaume Musso

6 Commentaires

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Alors que son dernier roman vient de sortir, j’ose vous parler de l’avant dernier. Oui, parce que c’est celui que je viens de finir. Et oui c’est encore Musso ! 

Voyez-vous ses intrigues sont prenantes et je me suis dit « j’en lis encore un ». Et puis, je l’envie, ce monsieur. Non parce qu’il sait écrire, ce qui est un fait, mais parce qu’il est connu et reconnu… Patience Audrey me dis-je, patience !…

Donc Central Park est un roman de 383 pages (mais comparé à mon roman Le Lien) le nombre de pages est identique (c’est une question de police de caractères et de mise en page). Force est de constater que l’on ne s’ennuie pas.

Dès le début de l’intrigue on se demande : « Mais comment sont-ils arrivés là ? ». La quatrième de couverture nous l’annonce pourtant mais il est vrai que deux individus, reliés l’un à l’autre, qui ne savent pas ce qu’ils font enchaînés en ce lieu, qui ont de surcroît des traces de sang sur leurs vêtements et des chiffres gravés à même la peau sur l’avant bras, c’est surprenant ! Et l’on se pique au jeu de piste que mène l’héroïne, officier de police.

Les analepses rhétoriques (retours en arrière) sont les bienvenues pour expliquer le passé de celle que nous prenons en affection, Alice. Les pointes de mystère sont aussi présentes avec le second personnage, Gabriel, flou, énigmatique, menteur, dont on ne sait si c’est pour la bonne cause ou pour mieux faire tomber Alice dans un piège qui semble l’attendre à chaque chapitre. 

Pour couronner le tout, un tueur en série vient jeter le trouble sur nos certitudes et l’on en vient à soupçonner un peu tout le monde : le père d’Alice, son coéquipier de toujours Seymour… Bravo Musso, c’est bien pensé !

L’intrigue emporte donc le lecteur sans aucune difficulté. Au fil des pages vous n’aurez de cesse que de finir le roman pour connaître la vérité, fort bien ficelée par Guillaume Musso, je dois dire. L’enquête est minutieuse, haletante, progressive. 

La seule – petite – ombre au tableau réside dans les pages qui précèdent le dénouement qui, s’il est d’une logique implacable, teintée de surcroît d’émotion, m’a quelque peu déçue. En effet, c’est à mon sens, un voile triste, presque sordide que Musso jette sur son histoire, à la manière de son premier roman Et Après. Le lecteur espère, espère encore et toujours mais… l’inespéré ne se produit pas.  Mais cela ne tient qu’à moi. J’aurais préféré une fin plus positive, moins dramatique… Je pense d’ailleurs que Musso l’a ressenti ainsi puisqu’il a ajouté un dernier chapitre, lequel atténue le sentiment négatif que j’éprouvais. 

En conséquence, je vous recommande la lecture de ce roman Central Park. Vous ne regretterez pas de vous y plonger et vous passerez d’agréables moments. 

N’oubliez pas que lire des livres délivre ! Alors lisez Musso ou mes histoires ou mon roman et le recueil de nouvelles que je m’apprête, sous peu, à publier ! 

Bonne lecture !

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Auteur : audreydegal

Romancière auteure de Thrillers, des intrigues à ne pas ne croire vos yeux !

6 réflexions sur “« Central Park » Guillaume Musso

  1. c’est avec plaisir que nous lirons ces aventures au cours de l’été ,
    merci à vous
    RC

    • Il m’est toujours agréable de lire des commentaires. Merci d’avoir pris le temps de l’écrire. Et si vous lisez Musso, « Central Park »pensez aussi à mon roman « Le Lien » dont mes lecteurs ne me disent que du bien.

  2. Je viens de me « posais », car tout file à une allure ,cela pour te dire Audrey que je viens de te lire et suivrai ton conseil, en cela j’aurai aimé Te lire une suite de « Lien »?? ou autre,je vais me reprendre du temps pour dévorer toutes tes histoires courte 😉 des bisous et oui à bientôt Audrey pour la gloire et les honneurs…. Françoise

    • Chère lectrice,
      Merci de me consacrer un peu de ton temps, de te poser pour me lire. Quand je vois que tu écris : ‘j’aurais aimé Te lire », insistant sur la majuscule et que tu souhaites savoir s’il existe une suite à mon roman « LE LIEN », tu emplis mon coeur de joie. Ce genre de soutien m’est précieux. Aussi je me permets de t’envoyer un petit message privé que tu ne vas par tarder à recevoir. J’ai une demande à formuler mais comme dans mes histoires… c’est un mystère ! Regarde donc ta boîte mail, tu y trouveras un message intitulé « Audrey » !

  3. Audrey, tu écris:
    « le lecteur espère, espère encore et toujours, mais….l’inespéré ne se produit pas ».
    C’est juste comme dans la vie.
    L’inespéré ne se produit pas. Et cela ne nous empêche pas d’espérer de nouveau.
    Amelia.

    • Bonjour chère lectrice,
      Effectivement, l’inespéré ne se produit pas, comme dans la vie, précises-tu en reprenant mes propres mots. Tu ajoutes aussi que « cela ne nous empêche pas d’espérer de nouveau ». Fort heureusement dirai-je mais tous les romans doivent-ils absolument refléter la vie ? Doivent-ils nous renvoyer aux difficultés, aux aléas que nous rencontrons ou rencontrerons nécessairement avec le temps ? La réponse appartient à chacun. Certains apprécient de lire, dans une oeuvre,un quotidien auquel ils sont confrontés et ce type de roman est souvent poignant, jouant, à mon sens, sur une sensibilité avec laquelle il est extrêmement facile de composer. D’autres, dont je suis, préfèrent l’évasion, l’oubli de ce quotidien, parfois envahissant, afin de s’engager, avec le héros lorsqu’il y a identification, dans des aventures qu’ils ne vivront jamais. Comme une touche de piment d’espelette relève délicatement mais magnifiquement un plat, une once de fantastique, à laquelle Musso a souvent eu recours, ne me déplaît pas. En ce sens, j’avoue que j’aurais aimé trouver cette saveur subtile à la fin de son roman. Elle aurait volé au secours d’Alice, l’héroïne, en la sauvant. Sans vouloir révéler la fin de l’oeuvre de Musso, l’amour indéfectible est le rehausseur de goût que j’évoquais préalablement, ce qui n’est pas sans me déplaire. J’aime les « Happy end », pourrais-tu dire Amélia. Certes, même si mes histoires s’en écartent souvent. Mon roman « LE LIEN », joue avec et je crois savoir que mes lecteurs ont apprécié cet aspect. Car quand l’inespéré guette tout devient possible ! Bonne journée Amélia et à bientôt sur ce site pour de nouvelles histoires ou dans un de mes romans tout simplement pour le plaisir de lire. Lire délivre !

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