Des histoires pour vous

La lecture nous permet de voyager, alors bon voyage

MES THRILLERS PUBLIES

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Je suis romancière et auteure de publications dans mon domaine de spécialité d’une part, la littérature médiévale française.

MA SPECIALITE : le THRILLER

PUBLICATIONS   : 

LA MURAILLE DES ÂMES

UN TRHILLER POLICIER DE 384 PAGES sorti en mars 2017

disponible en France et à l’étranger sur internet ou en librairies

Pour écouter la présentation de « La Muraille des âmes » CLIQUEZ ICI

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Résumé : 

Shany vient de vivre un drame qui a bouleversé sa vie. Désormais à la tête d’une importante entreprise, elle se réfugie dans le travail et décide finalement de partir en Chine avec son amie de toujours, Anna. Ce devait être la plus fabuleuse des destinations. Ce sera la plus imprévisible et la plus dangereuse. Et si elle n’avait pas fait ce voyage par hasard ! Et si on l’avait guidée jusque-là, sans qu’elle s’en aperçoive ! Qui et pourquoi ? Le guide qui les accompagne est-il vraiment ce que l’on croit ? Que cache-t-il ? Dans les rues animées de Pékin, quelqu’un les suit. Leur veut-il du bien ou du mal ? La perspicacité de l’inspecteur Zhao permettra-t-elle à Shany et à Anna d’échapper au sombre destin que d’autres ont tracé pour elles et tiennent entre leurs mains.

Les arcanes de ce thriller emmènent le lecteur dans la Chine actuelle et plongent l’héroïne au coeur d’une intrigue où les superstitions côtoient le monde moderne. Et si l’explication de tout ce qui arrive était liée au passé de ce vaste pays mystérieux, aussi appelé l’Empire du Milieu. De la grande Muraille à la province du Sichuan, en passant par Pékin et la Cité Interdite, les 384 pages de ce roman vous tiendront en haleine. Vous serez happé, dès le premier chapitre par une lecture haletante et addictive. Les rebondissements vous emporteront jusqu’à un dénouement renversant !

 THRILLER

Texte intégral

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EXTRAIT  du chapitre 21, page 247 à 250

« LA PÈGRE »

Dans le restaurant, tout le monde était sur ses gardes, quand le colosse s’agitait ou qu’il reposait ses baguettes sur la table. Si le dîner lui avait plu – en l’occurrence, ce soir-là, il s’agissait de canard laqué – il pouvait se montrer agréable. Mais à la fin du repas, il grimaça, se frotta le ventre et jeta sa serviette dans son assiette.

Rènhé xīn de dōngxī ? Tā yǐjīng jiāofù bèi zuò huò dāng liǎng gè xiǎohuǒzi zài běnzhí shàng yùnxíng ? aboya le boss.

Les murs se retinrent de trembler alors que chacun savait qu’un séisme commençait.

— Nous les cherchons activement.

Wan Lu Su dévisagea son interlocuteur. Ce dernier se mordait les lèvres et n’en menait pas large.

— Où sont-ils ?

— Il semble qu’ils aient quitté l’appartement de Qiang, rue Wangfujing, en fin de journée, il y a quelques jours, et qu’ils aient disparu.

— Qu’est-ce que vous voulez que ça me fasse ! Ce qui compte, c’est qu’ils ne sont jamais arrivés à Sanlitun ni à Wanchai !

— Personne ne les a revus.

— Et mes paquets, hein, où sont mes paquets ? hurla-t-il en se levant. Il y en a pour une somme colossale !

Il arpentait la salle de long en large et devant sa stature impressionnante, les autres, qu’il dépassait de plus d’une tête, étaient contraints de reculer. On aurait dit une cérémonie funèbre où chacun se recueillait. Tous baissaient la tête, les yeux et avaient l’air de prier. Ce n’était pas vraiment faux, puisque les plus proches redoutaient que la foudre ne s’abattît sur eux.

Cela n’arriva pas. Un bruit de moteur sourd et puissant résonna, quand deux Hayabusa se garèrent dans la cour intérieure attenante au restaurant. La silhouette des motos, à la fois sportive et imposante, faisait penser à deux boxeurs affûtés pour s’affronter en catégorie poids lourds. Les pilotes coupèrent les gaz et un silence pesant remplaça instantanément le feulement des quatre cylindres. Deux gaillards, à la carrure de catcheurs, entrèrent d’un pas assuré et athlétique en se délestant de leurs blousons de cuir noir. Il s’agissait de deux hommes connus sous les sobriquets redoutés de la main droite et de la main gauche de Wan Lu Su. L’un portait un jean Rick Owens, l’autre un Rehnsen, des blazers légers gris et bleu marine de chez Melinda Gloss, sous lesquels on devinait des chemises à la coupe ajustée et des tablettes de chocolat assorties à leur gabarit. Sur leur passage, tous s’écartèrent comme si le diable venait d’entrer. Le diable, non mais au moins deux de ses suppôts ! Dépassant de leurs vestes, deux fusils M16, canons sciés, qu’ils ne cherchaient pas à dissimuler bien au contraire. Le blond décoloré, ce qui lui donnait un air d’ange, se pointa devant Wan Lu Su. Il avait l’air apparemment satisfait. Le boss avait repris sa place et ses doigts, qui ne cessaient de pianoter, marquaient sa nervosité.

— Alors, vous avez retrouvé Qiang ?

— C’est fait !

— Où est-il ce moins que rien ?

D’un geste violent, Wan Lu Su balaya la table de son avant-bras. Le contenu d’une coupe de fruits se répandit devant lui. Il saisit une pomme verte qui roulait et la broya dans sa main, sans aucune difficulté. Il donna ensuite un coup de pied dans la vasque de cristal de Bohème qui était tombée au sol, sans se briser. Devant cette rage, tout le monde se figea.

— Nous avons suivi sa trace jusqu’à la route tortueuse qui s’éloigne de Beijing. Il a eu un accident avec sa Maserati.

— Et ensuite ?

— Ensuite, il a été emmené à Xiehe où on a appris que Qiang s’en était tiré mais pas l’autre. Tu ne devineras jamais qui était l’autre !

— Tu me prends pour qui ? C’était certainement Kuan Ti. Et mon argent dans tout ça ?

— Il n’était pas dans la voiture qui est partie à la casse, ça c’est sûr !

— Si Qiang est vivant, je veux qu’on me l’amène et qu’il me dise où est ma marchandise. C’était soi-disant sa dernière livraison mais je pense qu’il a voulu me doubler. J’aurais dû me méfier de ce paysan trop intelligent pour un petit larbin chinois. Sortez-le de cet hôpital et amenez-le, même à genoux ! Il doit cracher le morceau !

Le rouquin, aux cheveux longs tressés à l’arrière du crâne, s’installa à califourchon sur une chaise, en face du chef. Il paraissait très sûr de lui.

— Il va falloir attendre un peu. Un policier est en faction devant sa chambre, depuis qu’un toubib de l’hosto est passé par la fenêtre.

— Qiang a tué un toubib ! fit le boss éberlué.

Il éclata d’un rire forcé et tonitruant.

— Il paraît qu’il dormait au moment où l’autre est tombé. Il ne devrait donc pas avoir de problèmes !

— Avec la police peut-être mais moi, je vais lui faire regretter d’être né !

extrait des pages 247 à 250. Le début et la suite dans le roman.

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–  DESTINATIONS ETRANGES, recueil de nouvelles paru en août 2015, éditions B.O.D. Sera disponible en ebook et livre papier chez tous les libraires. 

thème de ces nouvelles : le voyage.

Les personnages ne partent pas toujours d’où ils pensent et ne reviennent pas toujours d’où ils croient. D’ailleurs, qui sont-ils vraiment ? Le doute s’installe ! Le mystère naît !

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Comme toujours, le mystère est au rendez-vous ! Laissez-vous surprendre !

Voici un lien pour commander le livre. Cliquez ci-dessous

http://www.decitre.fr/livres/destinations-etranges-9782322034383.html

Vous pourrez y découvrir des histoires inédites qui n’apparaîtront jamais sur ce site. Parmi celles-ci : « Le Terminal », « L’Orée des mondes », « Le Maître des rivages », nouvelles assez longues parfois 50 pages (livre de 248 pages). 

Voici la quatrième de couverture et un extrait :

Quatrième de couverture :

Il n’est pas toujours nécessaire d’aller loin pour voyager ! Les frissons sont parfois à votre porte. Partir au bout du monde, ou choisir de ne pas vous éloigner, il y a des destinations qui échappent à tout contrôle. Vous ne maîtrisez ni le départ, ni l’arrivée. Tout devient alors étrange, quand ce n’est pas le voyage lui-même. Les histoires de ce recueil vous emportent là où vous ne pensiez pas aller : une montagne, un lac, une maison… Est-ce bien ce que vous croyez ? Destinations étranges, un livre à ne pas en croire vos yeux !

Dans ce nouveau livre, Audrey Degal dynamisme l’écriture et emporte le lecteur de pages en pages vers des destinations plus étranges les unes que les autres. Chaque histoire est à savourer, chaque récit est plus surprenant que le dernier…

EXTRAIT : 

Qui suis-je ?

Quel jour est-ce ?

Où vais-je ?

L’ailleurs n’apporte pas toujours la réponse.

L’OREE DES MONDES

CHAPITRE 1, Un monde sans faim

J’aurais tant aimé dormir plus longtemps, murmura Thibault en se réveillant comme chaque matin, travée 3797, allée 148, couloir 11, chambre 12, lit 3A.

La musique douce et mélodieuse venait de retentir, une fois de plus, tirant chacun d’un sommeil profond. Quelques instants plus tard, une voix féminine bienveillante déversa un flot de paroles, comme d’habitude. Elle remerciait les membres de la communauté pour leur contribution, les invitait à s’habiller rapidement et à aller se restaurer dès qu’on les inviterait à le faire. Les portes des chambres allaient bientôt s’ouvrir. Il faudrait sortir. Nul ne pouvait rester. C’était ainsi.

– Allez, lève-toi. Qu’est-ce que tu as à fixer le plafond comme cela ? On dirait que tu viens de faire une découverte. Rien n’a changé depuis hier et ce sera la même chose demain et tous les jours de notre vie…

– Tais-toi donc ! Tu n’en as pas assez de recommencer encore et encore la même journée, le même travail… Tu ne te poses jamais de questions ?

– Et lesquelles devrais-je me poser ? Je suis heureux. Tout va bien, cela me suffit.

– Je ne sais pas moi, mais tu ne t’es jamais demandé ce que nous faisions ici, pourquoi nos journées se répétaient inlassablement, qui nous nourrit, qui nettoie nos chambres et l’étage, qui…

– …Je ne sais pas. En revanche ce que je sais, c’est que nous allons être en retard si tu continues, rétorqua Luc tout en sortant son linge d’une armoire.

– Et cette voix. Qui se cache derrière elle, d’où vient-elle ? Tous les matins elle nous balance le même message, elle nous rassure, nous réconforte et nous dit gentiment d’obéir sans traîner. Je ne le supporte plus. Tous ces matins identiques, toutes ces journées semblables, toutes ces têtes baissées qui obéissent sans savoir… je n’en peux plus !

Le début et la suite dans le recueil DESTINATIONS ETRANGES.

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 LE LIEN, Audrey DEGAL, 252 pages, éditions B.O.D, janvier 2015, roman qui mêle le suspense, le mystère et une pointe de fantastique. Disponible en ebook et livre papier chez tous les libraires.

cliquant ICI!

SON TITRE  : LE LIEN

AUTEUR : AUDREY DEGAL

Pour écoutez un extrait du thriller « Le Lien » CLIQUEZ ICI

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Résumé : 

Norah et Paul achètent une maison en Ardèche, presque bradée par le député, Norbert De Belfond désireux de s’en débarrasser. Pourquoi est-il si pressé de la vendre ? Ses deux filles échapperont-elles à l’ombre qui plane sur leur famille ? Raoul, son avocat, homme sans scrupules, arrivera-t-il à le défendre lors du procès retentissant qui le vise ? Qu’a-t-il fait ? Que viennent faire Shaïma et Chris pourtant si heureux au tribunal ou encore Leila et Tony qui ne peuvent louer qu’une ancienne morgue pour tout logement ? Auparavant, ils ne s’étaient jamais rencontrés ! Et si l’origine de tout ceci remontait au passé, en 1875, à l’époque où Marie s’est vue contrainte d’épouser Pierre, qu’elle haïssait ! Le destin tisse UN LIEN entre tous ces personnages, sans qu’ils le sachent et leur vie bascule, l’imprévisible surgit, l’esprit de vengeance s’anime, l’envie de tuer apparaît…

THRILLER

Texte intégral

Extrait pages 78, 79 : 

Elle décolla légèrement son dos du mur qu’elle longea comme si elle progressait au bord d’un précipice. Parvenue devant l’escalier, elle gravit lentement les marches tout en se cramponnant à la rampe branlante. Elle effleurait à peine le bois, craignant qu’il ne craquât. Elle progressait très doucement comme pour repousser encore un peu le moment de voir ce qui se passait là haut. Une marche, deux…, quatre…, sept… C’était suffisant ! Elle voyait. Ses yeux balayèrent le plancher de l’étage puis scrutèrent les recoins. La lumière du couloir était éclairée, juste assez pour qu’elle puisse discerner un corps. Tony était couché au sol, inerte. Du sang s’amoncelait, s’immisçant entre les lames du plancher mal jointes. Il commençait à goutter au rez-de-chaussée. Leila poussa un cri qu’elle étouffât aussitôt :

– Au secours, à l’aide, à…

Mais on n’entendait rien. Rien sauf une petite voix, puis des petites voix qui disaient :

– A toi maintenant Leila !

Terrorisée, elle ferma momentanément les yeux quelques secondes, s’efforça de respirer sans faire de bruit puis elle lâcha la rampe d’escaliers pour descendre à reculons. Elle ne souhaitait pas tourner le dos aux voix menaçantes qui venaient de lui donner rendez-vous avec la mort. Son cœur, qui battait à tout rompre et frappait dans sa poitrine, l’assourdissait. Des perles de sueur s’agitaient sur son front. L’air lui manquait. La maison entière résonnait de ce souffle qu’elle avait tant de difficulté à reprendre. Elle descendit précautionneusement une marche, laissa glisser sa main plus bas sur la rampe, et en descendit une seconde. Elle haletait toujours. Ses yeux exorbités fixaient l’étage qui s’éloignait trop doucement mais où elle s’attendait à voir surgir et fondre sur elle des monstres, ceux qui hantaient ses nuits depuis si longtemps. Ses pieds tâtaient le bois avant de s’y reposer. Encore une marche ! Une autre ! Elle perdit Tony de vue. Au moment de prendre appui sur la suivante, elle chancela car son pied était trop au bord de celle-ci.

Le début et la suite, dans le roman LE LIEN.

 

PROCHAINES PUBLICATIONS : 

– RENCONTRE AVEC L’IMPOSSIBLE : un recueil de nouvelles autour d’un thème. Quand l’impossible croise votre vie ! Des nouvelles à chute pour mieux vous passionner et vous emporter dans la lecture. 

– LE ROYAUME SANS ESCALE : un thriller. Un bateau quitte le port de la Rochelle pour rejoindre le Canada. Atteindra-t-il sa destination ? Les obstacles rencontrés pourraient être les tempêtes, le froid, la maladie. Il n’en est rien. Il emporte dans ses cales ce qui fera son malheur mais personne ne le soupçonne. Mais s’il y avait aussi autre chose, une autre menace, totalement inattendue, surgie de nulle part…

PUBLICATIONS  DU DOMAINE DE SPECIALITE  : 

 – L’Horreur au Moyen Age, « L’Entre de l’horreur, dans Raoul de Cambrai et Robert Le Diable, Travaux du Groupe de Recherches « Lectures Médiévales » Université de Toulouse II, éditions universitaires du sud, 1999.

 Le Beau et le laid au Moyen Age, « Beauté apparente et laideur inconsciente : reflet des errances de l’âme dans quelques chansons de geste », Cuer Ma, Université de Provence, (Centre d’Aix), Senefiance n°43, 2000.

 Le Nu et le vêtu au Moyen Age, « Le Cuer n’et mi en l’ermin engoulez », Cuer Ma, Université de Provence, (Centre d’Aix), Senefiance n°44, 2001.

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