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PAROLES DE PIERRE, 3ème partie

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Paroles de pierres, 3ème partie

 

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Résumé des parties précédentes : deux ouvriers viennent de murer un vestiaire du nouveau centre aquatique de la ville de Brignais. Des rumeurs courent sur le site mais personne ne sait vraiment ce qui s’est passé. L’employé qui les accueuille semble inquiet. Alors qu’il travaille, le plus âgé des ouvriers entend une voix et perçoit un souffle. Il est pourtant seul, son collègue est dehors. Finalement il aura hâte de quitter les lieux. Quel mystère cache ce site ?  Que s’est-il passé pour que l’on veuille murer un vestiaire dans ce complexe nautique moderne et neuf ? 

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*

          Moins d’une heure après, la porte du vestiaire était murée. Alfred présenta la feuille de travaux à l’employé municipal qui la signa avant de déclarer :

          — Vous avez fait vite, messieurs.

          — Vite, vous l’avez dit, rétorqua Loris. Je n’ai jamais vu mon collègue se démener comme ça.

          Posté derrière son comptoir, l’homme ajouta d’un air étrange :

          — Tout s’est bien passé ? Vous n’avez pas rencontré de problème ?

          — Pas de problème ! répondit Loris. Si vous voulez vérifier, nous pouvons redescendre ensemble.

          — Non, non. Je vous crois sur parole.

            Alfred se contenta de lever les yeux vers leur interlocuteur. Mais il resta silencieux. Pressé de partir, il récupéra le bon et le fourra dans sa poche. Avant de sortir, il jeta un regard derrière lui, penaud. Le camion démarra quelques minutes plus tard et quitta le parking. Les deux hommes ne purent s’empêcher de jeter un dernier coup d’oeil, songeurs, par-dessus leurs épaules. Le plus âgé qui conduisait accéléra soudain. Les pneus crissèrent comme si, eux aussi, étaient soulagés de s’éloigner d’Aquagaron.

          — Eh bien, tu es pressé, fit remarquer Loris.

          — Je te l’ai déjà dit ce matin. On a encore d’autres chantiers !

          — Ok, mais ce n’est pas la peine de me parler de façon si agressive ! Je ne t’ai rien fait.

          Après un bref instant de réflexion, ce dernier ajouta :

          — Je suis même content !

          — Content ? Et pourquoi ?

          — J’avais peur en arrivant sur le site et finalement, il ne s’est rien passé !

          Alfred ne répondit pas. Il se contenta de passer une main dans son cou comme pour effacer le souffle qu’il avait ressenti. Il en était certain : il avait nettement perçu une respiration et avait entendu ce « oui » alors qu’il était seul.

          Jamais il n’en parlerait !

*

            Deux ans plus tôt.

 

            Comme souvent, le soleil baignait la ville de Brignais située au sud ouest de l’agglomération lyonnaise. Malgré tout, le fond de l’air était frais. C’était bien normal pour un 18 janvier, jour de la pose de la pierre inaugurale du centre nautique ! Les travaux pouvaient commencer.

            Au cours du mois d’octobre suivant, les engins s’affairèrent, remuant des montagnes de terre, tandis qu’au loin, très loin à l’horizon, on devinait la silhouette imposante des Alpes enneigées. Il était exceptionnel de pouvoir les discerner. Le vent qui avait soufflé la veille avait malicieusement chassé les quelques nuages qui masquaient parfois la vue. Le lieu, appelé site de Rochilly, choisi pour l’implantation du tout nouveau centre aquatique, était exceptionnel en raison de ce panorama remarquable. Les tergiversations préalables aux premiers travaux avaient rapidement mis en lumière l’avantage d’une telle situation. De plus, l’emplacement profiterait de la déclivité naturelle du sol. Il existait toutefois un tout autre motif qui faisait de l’endroit un lieu unique mais personne ne le savait encore ! Lorsque les nombreuses pelleteuses attaquèrent le sol de leurs mâchoires d’acier, nul ne savait que le terrain était un joyau dont certains se souviendraient à jamais. Les entrailles de cette terre recelaient une énigme, laquelle allait être dévoilée au grand jour après des siècles d’obscurité.

            Les travaux de terrassement ressemblaient à un chantier pharaonique. Seul l’œil d’un expert pouvait comprendre pourquoi de telles quantités de terre étaient excavées et déplacées d’un bout à l’autre du site. Ces sortes de montagnes semblaient dotées du don d’ubiquité. En effet, l’endroit initialement plat avait vu surgir du jour au lendemain des pics et des vallées comme si des mouvements tectoniques inconnus avaient soulevé des masses énormes. Une étonnante subsidence vint même s’immiscer entre les sommets éphémères qui se déplaçaient nonchalamment, mus par quelque caprice divin. C’était du moins ce que les badauds supposaient, n’y comprenant rien.

            Tous les dimanches, les promeneurs optaient pour une extension de leur balade afin de vérifier la progression des travaux. Chacun y allait de son commentaire : les uns pariaient ceci, d’autres affirmaient cela mais ce qui se passait au-delà des portails métalliques leur était défendu. Tous attendaient, tous voulaient voir. D’ici quelques temps, un magnifique complexe de loisirs avec hammam, sauna, douches émotionnelles, salle de sport, piscines, ouvrirait ses portes, affirmant sa modernité pour le plus grand plaisir des résidents de la communauté de communes du Garon.

            À plusieurs reprises, les acteurs responsables de ce projet, respectivement le Président de la CCVG, (communauté de communes de la vallée du Garon) et le Vice-président, en charge du patrimoine et des bâtiments communautaires, s’étaient rendus sur le chantier. Ils s’assuraient de l’avancée des travaux. Rien ne leur échappait et les moindres détails retenaient systématiquement leur attention autant que celle du Maire de Brignais qui n’avait de cesse de se tenir informé afin de parer à toute éventualité. Les élus avaient été confrontés à bien des vicissitudes mais ils savaient pertinemment que cela faisait partie de leur mission. Les imprévus, les impondérables, ils s’y attendaient mais il est impossible de prévoir l’imprévisible. Et l’imprévisible s’invita sur le chantier.

*

            Il pleuvait ce jour-là. Le téléphone du Président résonna. Il prit l’appel mais son esprit était totalement accaparé par un dossier brûlant dans lequel il était plongé depuis déjà une heure. Aussi, ne prêta-t-il pas beaucoup d’attention aux propos que le chef du chantier du futur centre aquatique lui adressait.

            — Je vous écoute, répondit-il tout en lisant un document.

            — Je suis désolé de vous déranger monsieur mais nous rencontrons un sérieux problème sur le chantier de Rochilly.

            — Oui ! fit l’élu toujours absorbé par la complexité des clauses qu’il parcourait.

            — Eh bien les ouvriers se sont arrêtés de travailler !

            — Ah ! Et alors ?

            Le chef de chantier venait de comprendre que son interlocuteur était absorbé par autre chose.

          — Je vous dis qu’ils ne veulent pas reprendre le travail ! Je ne sais plus quoi faire.

            — Quel est leur problème ?

          — Ils refusent de remonter dans leurs engins ! précisa le contremaître d’une voix plus convaincante. Le chantier est à l’arrêt !

          Le Président abandonna à contrecoeur son dossier pour mieux se concentrer sur la conversation téléphonique.

            — Le chantier est à l’arrêt ? répéta-t-il maintenant qu’il venait de saisir l’importance de l’information.

            — C’est ça monsieur !

            — Les ouvriers ont-ils des revendications particulières ? Est-ce un mouvement syndical ? Est-ce un problème de salaire ? De toute façon, cela ne relève pas de ma compétence mais de leur employeur.

            — Non monsieur, ce n’est rien de tout cela !

            — Alors de quoi s’agit-il ? Ils n’ont tout de même pas cessé le travail sans raison. Êtes-vous certain que vous vous adressez à la bonne personne. S’agissant d’un problème avec vos ouvriers, je ne vois pas en quoi je peux vous aider !

            — C’est bien un souci avec les ouvriers mais…

            — … mais quoi ? Allez à l’essentiel et dites-moi clairement ce qui se passe ! J’ai des dossiers importants sur le feu !

            — C’est un peu délicat de le dire au téléphone. Je préférerais que nous en parlions en privé.

            — C’est à ce point ?

            — Oui monsieur et si le Maire de Brignais pouvait être là aussi ce serait mieux.

            — Le Maire ? Mais il a d’autres choses à faire.

            — Je vous assure que sa présence ne sera pas de trop et qu’il sera surpris par ce que j’ai à dire.

            — Bon, très bien mais j’espère franchement que vous ne nous dérangez pas pour rien ! Cet après-midi, à 14h, à la mairie de Brignais ! J’ai justement un rendez-vous avec le maire pour faire un point sur le chantier.

            — J’y serai !       

*

            15 heures.

          Le chef de chantier quitta le bureau où la réunion s’était tenue. Trois ouvriers l’accompagnaient. Les mines étaient graves. On leur avait demandé de garder le silence. Il ne fallait en aucun cas en parler à la presse.

            — Nous nous occupons de tout, avait déclaré le Maire. Nous prenons contact avec des experts et en référons avec votre employeur. Les travaux doivent reprendre au plus vite. Le centre nautique doit ouvrir à la date prévue ! À bientôt messieurs.

            Derrière eux, la porte se referma comme une chape de plomb sur un sarcophage.

          Le maire s’empara immédiatement de son téléphone et quelques minutes plus tard d’autres élus accoururent sur les lieux. Le chantier du nouveau centre aquatique prenait une nouvelle tournure aussi surprenante qu’imprévue.

            — Cela ne semble pas sérieux monsieur le Maire. Voyons ! fit remarquer un des nouveaux arrivants.

            — Sérieux ou pas, réel ou non c’est ce que nous devons vérifier. Il s’avère qu’actuellement, les travaux sont à l’arrêt parce que les ouvriers refusent de travailler. Ils ont peur ! Il faut diligenter une enquête dans les plus brefs délais si nous ne voulons pas que la situation s’éternise. Ce problème risque en plus de nous coûter cher !

            — Mais enfin, il n’y a pas lieu de donner de crédit aux allégations des ouvriers ! Ils ont inventé une histoire pour pouvoir débrayer. C’est cousu de fil blanc !

            — À propos de blancheur, je vous assure que c’était bien la couleur du visage des hommes qui sont sortis de ce bureau tout à l’heure. Ils m’ont paru de bonne foi et je vous garantis qu’ils étaient paniqués ! de plus, je connais bien les entreprises qui interviennent et il n’est pas dans les habitudes de leur personnel d’agir ainsi.

            L’opposition prit le parti de rire de la situation.

            — C’est une plaisanterie de mauvais goût, je refuse d’y croire. Je n’ai jamais rien entendu de pareil.

            — Les ouvriers non plus ! assura le Président qui campait sur sa position. Ils n’ont pas l’habitude d’entendre des voix. Nous devons comprendre ce qui se passe là-bas et seules des personnes compétentes en la matière pourront répondre à nos questions.

            — Ce sera tout, conclut le Maire qui ne voulait pas polémiquer davantage. Nous vous tiendrons informés de l’évolution de ce dossier. Bien sûr je compte sur votre entière discrétion. Il y va de la crédibilité de chacun. Merci à tous !

            Les membres de la réunion improvisée se retirèrent, les uns amusés, certains perplexes, les autres inquiets.

*

          Un jour auparavant.

          7h 38.

          Ben Carper monta dans sa pelleteuse. Les jours précédents passés à creuser avaient fait apparaître des strates géologiques et des sédiments sur une vingtaine de mètres de profondeur. Il vérifia que les chenilles étaient bien ancrées au sol et il actionna le moteur. La pelle hydraulique, qu’il maniait avec dextérité et douceur, se trouvait à l’extrémité d’un bras d’une puissance incomparable. Il fit pivoter la tourelle de 190 degrés, actionna le balancier et le godet, au bout de la flèche, commença à mordre le sol. Rapidement, il fut rejoint par deux autres ouvriers, l’un à bord d’un tractopelle, l’autre dirigeant une excavatrice un peu moins puissante. Tous trois attaquaient alternativement le sol selon une chorégraphie presque harmonieuse. Ils regroupaient la terre à des endroits définis à l’avance, remodelant le relief qui changeait d’une minute à l’autre. À bord de leurs engins, Ben Carper, Georges Antin et Mathis Rénier auraient pu se prendre pour les héros du film Transformers. Ils se faisaient face et comme ils travaillaient ensemble depuis de nombreuses années, ils savaient exactement ce qu’ils avaient à faire, sans avoir besoin de se parler. Mais Ben arrêta tout à coup son engin et ôta son casque anti-bruit :

            — Tu m’as parlé Georges ? hurla-t-il en essayant de dominer le bruit des machines.

            Georges qui rythmait son travail en fonction des autres, aperçut Ben gesticuler dans sa tourelle. Comme il était impossible de comprendre quoi que ce soit dans ce vacarme, il coupa aussi son moteur.

            — Quoi ? Qu’est-ce qu’il y a ?

            — Je te demandais si tu m’avais parlé.

            — Non, c’est toi qui vient de le faire.

            — Ah bon !

            Le chef de chantier qui avait entendu qu’on avait coupé les moteurs leur fit signe de reprendre le travail. Mais quelques minutes plus tard, Mathis cessa à son tour le travail, descendit de son engin et s’adressa directement à son supérieur :

            — Pourquoi voulez-vous que j’arrête de creuser chef ?

            — Qu’est-ce que vous me chantez-là, Mathis ? Je ne vous ai jamais demandé d’arrêter !

            — Je ne suis pas fou ! J’ai entendu quelqu’un qui me disait : Arrête, prends le temps d’écouter.

            — Écouter quoi ? Le chant des sirènes, les oiseaux ? Au boulot ! Nous sommes déjà en retard !

            Mathis tourna les talons et alors qu’il allait se remettre à la tâche, il remarqua que Georges s’approchait du chef de chantier. Il se concentra sur la conversation des deux hommes.

            — Oui chef !

            — Que faites-vous ici Georges ?

            — Je vous demande pardon chef mais vous m’avez dit de venir alors je viens !

            — Mais qu’est-ce que vous avez ce matin ? Je ne vous ai pas demandé de venir, pas plus que je n’ai dit à Mathis de s’arrêter.

            — Sauf votre respect, vous m’avez dit : approche, j’ai quelque chose à te dire !

            Le chef semblait agacé.

            — Et moi je vous répète que je ne vous ai pas parlé, ni à l’un, ni à l’autre !

            — Et moi je suis sûr que je n’ai pas rêvé !

            À proximité, Ben était resté en retrait. Soudain, il descendit de sa pelleteuse mécanique, s’approcha du godet encore encastré dans la terre et s’immobilisa. Il semblait écouter. Il resta ainsi quelques secondes puis il regagna la tourelle après s’être retourné à plusieurs reprises. Il remit le moteur en marche, leva la grande gueule métallique dans les airs, dents à l’horizontal et la plongea vers le sol, crocs en avant, prêts à creuser. La puissante mâchoire s’enfonça puis disparut momentanément. Le vérin hydraulique déployait toute son énergie profanant le sol, se débarrassant des rochers comme s’ils n’étaient que des fétus de paille.

          Cet instant-là fut précisément celui qui décida de l’avenir du centre aquatique.

          Deux phrases venues d’outre tombe résonnèrent sur l’ensemble du chantier.

          « Nous sommes là. Nous avons tant de choses à dire ! »

          Tous les ouvriers présents s’immobilisèrent et se regardèrent interloqués. Ben ne sut que faire. Il ne releva pas la pelle de peur de provoquer un incident. La scène, figée, ressemblait à un arrêt sur image. Pourtant, autour d’eux, il n’y avait aucun cinéaste et le chantier n’était pas un lieu de tournage.

            — Vous avez entendu ? demanda Georges. Vous avez entendu vous aussi ?

            — Oui, j’ai entendu, confirma nerveusement le chef. Quelqu’un s’amuse à nous faire perdre notre temps.

            La voix n’avait échappé à personne. Ben, pétrifié dans sa tourelle, ne sut que faire de la cigarette collée à ses lèvres, qui se consumait doucement. Elle menaçait de tomber mais ses deux mains rivées aux manettes de commandes de l’engin ne pouvaient plus bouger. Mathis vint le rejoindre.

            — Ben, c’est un truc de fous. Qu’est-ce que tu as fait ?

            — Mais rien ! Absolument rien. Je n’ai fait que creuser. Je n’ai jamais entendu ça de ma vie.

            — Essaye encore, actionne la pelle et creuse !

            — Pourquoi ?

            — Fais ce que je te dis ! On va voir si ça recommence !

            Le silence régnait sur le chantier. Toutes les machines s’étaient tues et les hommes, réduits eux aussi au mutisme, ouvraient de grands yeux, attendant de voir quelque chose surgir.

            Ben tira le levier à lui et le bras de l’excavatrice se cabra. Il inversa ensuite les deux manettes et le ballet reprit. La bouche du monstre s’apprêtait à fondre dans la terre telle une épée pénétrant dans la chair lors d’un combat. Elle retomba lourdement en frappant le sol puis en le fouillant d’avant en arrière. Ben lâcha les manettes au moment précis où la terre parla une nouvelle fois :

            «  7086 ! »

           Qu’est-ce que cela signifiait ? Qui parlait ?

La suite très bientôt !

Audrey Degal

LA MURAILLE DES ÂMES

UN TRHILLER POLICIER PASSIONNANT DE 384 PAGES sorti en mars 2017

Une enquête policière, des meurtres, de l’angoisse, des rebondissements et un dénouement INIMAGINABLE !

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Auteur : audreydegal

Romancière auteure de Thrillers, des intrigues à ne pas ne croire vos yeux !

5 réflexions sur “PAROLES DE PIERRE, 3ème partie

  1. Brouuuu!!! tu me donnes la chair de poule Audrey, c’est pas juste et même cruel d’arrêter là….
    A très vite… 😉 🙂 😀

  2. Bonjour Audrey , du suspens qui tient en haleine , on croirait presque lire du Stephen King (moi qui suis un inconditionnel et fan !) , Bravo à toi , tu vois c’est une référence !!! Bises d’amitié de Nelly et moi . V

    • Ton commentaire me va droit au coeur Patrick, il me comble et je t’en remercie. N’hésite pas à en parler, je dois me faire connaître pour percer et seuls les lecteurs qui apprécient ce que j’écris peuvent m’y aider. Mes amitiés à Nelly et aux motards que vous êtes. Lecteurs, passionnés de motos, gentillesse… vous cumulez les qualités. Peut-être nous rencontrerons-nous lors d’une séance de dédicace ou d’une sortie bécane ou encore à l’occasion d’un virage où un V scellera notre amitié. Audrey.

  3. C’est de plus en plus mystérieux…et ce chiffre qui est prononcé. Par moment cela m’a fait penser aux oeuvres de Stephen King… J’aime bien tout ce qui est fantastique…et là chapeau ! Ça intrigue ! Sans doute y a t-il une hécatombe dans ce lieu…Merci Audrey pour cette lecture…à bientôt pour la suite

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